Le Madison Square Garden a offert une expérience “audacieuse” aux fans . Lors de la rencontre entre les New York Knicks face aux Warriors de Golden State, aucune musique n’a été jouée durant les échauffements et ceux, jusqu’à la mi-temps. Une situation confuse pour les acteurs du jeu.

Lors de la saison 2017/2018, un événement  assez rare s’est produit dans la meilleure ligue au monde. Normalement, comme à chaque rencontre, les spectateurs assistent à un véritable show dans les enceintes. Entre les actions incroyables réalisées par les joueurs, les performeurs toujours aussi hallucinants ou encore les mascottes qui font rire les foules, accompagnés par les pompons girls, mais là, les éléments habituels du show se font absents …

( via Sports Intros / Youtube )

C’est donc un match opposant les New York Knicks, avec Derrick Rose dans le roster, aux Golden State Warriors, dont la 1ere mi-temps a été marquée par l’absence de tout divertissement. Rien de rien, même pour la présentation des équipes. Un silence de divertissement règne sur la rencontre. Pourtant, la société américaine est attachée à la culture du spectacle.

Pour les joueurs, la musique donne un rythme et influe directement sur la dynamique d’une rencontre. L’impact est-elle que l’état psychologique des joueurs, lorsqu’ils entendent une musique plus ou moins apprécié, modifie leur façon de jouer.

«C’était pathétique. C’était ridicule. Cela a changé le déroulement du jeu. Cela a tout changé »

Draymon Green, lors de la conférence de presse

Les réactions ne sont pas positives lors des conférences de presse d’après-match. Draymond Green avait déclaré que « c’était pathétique » de jouer sans musique. Steve Kerr avait l’impression que le match se déroulait dans une église plutôt dans le MSG. “Je n’aimais pas ça”, a déclaré l’ancien joueur des Knicks, Kristaps Porzingis, après que son équipe ait perdu contre Golden State, 112 – 105.

Idée de génie ou ridicule ? Les avis sont partagés.

Certains ont relevé le manque d’audace d’avoir écourté l’expérience et de ne pas l’avoir poussé jusqu’à la fin de la rencontre, pour permettre d’entendre les joueurs communiquer, se faire chambrer par les spectateurs en courtside ou encore le bruit des chaussures au sol. D’autres mentionneront que le manque de divertissement a fait chuter l’intensité de la rencontre et à impacter les prises d’initiatives de la part des joueurs. On retiendra que les NYK ont perdu la rencontre avec un Melo à 15 points …

Le débat est lancé : un match par an, sans divertissement ou publicité pour vivre une expérience pure, n’est-ce pas appréciable ? À vous de juger.